bienvenue sur mon blog renouvellé !! je rappelle que les images présentes sur mon blog sont des créations personnelles et j'aimerai que vous DEMANDIEZ avant de les prendrent. pareil pour les textes. sur cette petite précision, bonne lecture ^^

bienvenue sur mon blog !! laisser vous emmener dans mon monde . pour ceux qui me suivent depuis le début, je pense que je vais me poser sur skyrock. effectivement, j'ai essayé plus de générateurs de blogs que la plupart des gens qui lisent ces lignes. malheureusement, skyrock, bien que pas terrible, semble convenir le mieux. bien, je vais donc essayer de structurer le mieux possible ce blog :
°°°___ les nouveautés seront sur cet article___°°°
nouv
eautés dans les articles déja existant (2 semaines de news maximum)
°°
°___ un sommaire le plus pratique possible sera également sur cet article___°°°
page 1
1 intro
2 le récit de mes études
3 d
racula à Rome + histoire des vampires
4 dank u : ma nouvelle fictive politiquement incorrecte (précision : c'est une fiction, il n'y a aucun racisme de ma part. c'est simplement que la Belgique était idéale pour se genre de FICTION, je répète, FICTION, et pas ali future !!!)
5 l'ée du destin : petite fiction avec des elfes et tout le truc ! peut-etre risques que ça soit long ^^ mais sinon, c'est de la colection histoire du soir, qui va s'allongée.


page 2
1 poème sur la misère
2
poème vampirique
3 texte perso ou je demande un avis et ou je donne une recette miracle ^^
4 dessin (et oui, il en faut pour que ce blog me reflète)

page 3
1 pme l'ange et le diable
2 article-news
3 poème sur les anniversaires
4 poème : sensations
5
poème : mes séries d'enfances

les articles seront plus long qu'avant aussi, il est possible que des vieux articles soient modifs, du style un article= un sujet, mais se sera noté ici.

voila voila, ceci étant dit,
CHAUSSETTES!!!!!!!!!!

news


13 juillet
nettoyage des news (fallait suivre in!) donc, un article qui sert a rien fut ajouter sur ce blog qui ne vaut pas mieux ... je rapelle que les commandes de montages sont toujours possible sur cet article ou sur mon blog ex-ecnarfforet-ex.skyrock.com, voila, allez lire mes news ^^
gros bizouxxx à tout le monde !!


28 juillet
me revoila ^^
désolée mais j'ai pas eut grnad-chose à dire en ce moment. voila, alors trois nouveaux poèmes en lignes. ils sont petits, et c'est vrai cette fois-ci ^^
je profite des news pour souhaiter un bon anniversaire à ma best qui a 18 ans aujourd'hui (allez, vistez un peu son blog, ça lui fera plaisir ^^)
a très bientôt

bienvenue sur mon blog renouvellé !! je rappelle que les images présentes sur mon blog sont des créations personnelles et j'aimerai que vous DEMANDIEZ avant de les prendrent. pareil pour les textes. sur cette petite précision, bonne lecture ^^

# Posté le vendredi 23 mai 2008 11:00

Modifié le lundi 28 juillet 2008 12:08

hého, c'est mon blog, c'est ma vie

hého, c'est mon blog, c'est ma vie
il m'est arrivé un truc bizarre ces deux dernre semaines, que je n'ai pas raconter à qui que se soit en entier . comment j'en suis arrivée a ce point , je n'en sais rien, toujours est-il que ma situation actuelle est bizarre. je vais donc tout expliquer ;
d'a
bord, je ne cesse d'être absente aux cours, je suis à la limite de l'élève libre, tout ça parce que les cours ne m'intéresse pas (me font chier quoi ^^) et donc je ne cherche pas à me remettre en ordre et donc je ne suis plus rien et je dors.
d
u coup, pour ne pas perdre les allocations familiales, ma re me dit d'aller voir la proviseur, pour trouver une solution, et me demande ce que je veut faire puisque je ne veux plus aller à l'athénée, je lui répond que je veut aller dans une école de dessin.
don
c, j'y vais, et j'ai pu a nouveau observer la délicieuse organisation de l'athénée : la provi arrive une heure en retard, les éducateurs me demandent 3 fois en tout d'enlever mon mp3, mais j'attend, que veulent-ils que je fasse? lire les affiches débiles qui sont périmées en plus, non mais je vous jure, parfois j'me dit que c'est une grosse merde cette école et qu'ils peuvent tous aller se faire f... et la provi me dit : "tu n'a qu'à demander un certificat médical et t'as pas besoin de venir aux examens, ça ne sert à rien" et se sont les paroles d'une directrice d'école !!
donc, depuis une semaine, j'me la coule douce chez moi. mais je doit aider ma mère, logique aussi... donc, je suis ravie. l'an prochain, j'irai à St Luc, une école de dessin à Liège, et j'ai encore 5 ans d'études à faire, puis j'aurai un diplôme d'illustratrice en poche. et bien sûr, il y a aussi mes écrits qui avancent, vu que j'ai 3 mois de vacances.
b
on, le problème, c'est qu'à l'Athénée, les professeurs veulent me voir, ils n'ont pas comprit que je viendrais plus, et donc la prof de fraais veut une photo avec la classe en entier, mais de toute fon je voulais pas être dessus vu que personnellement, j'ai jamais eut l'impression d'en faire partie (de la classe, non mais faut suivre...)
Et
Elisa, elle m'a demander un tas de trucs par cUSB, mais je peut pas tout mettre sur une. elle voulais que j'aie en cours le jour ou j'ai rendu mon certificat, non mais elle est folle? aller en cours alors que j'ai une autorisation de glandage!!!!! sa va pas??
e
t pendant ce temps, mon ordinateur devient peu à peu une caverne d'Ali Baba digne des plus grands chercheurs de trésors (genre ranger vous voyer? mais si, prenez tout droit en entrant, c'est lame chose, tout est à la me place : dans les documents ^^, et dans le donjon, c'est en haut de l'escalier (pour ceux qui ont pas fait le rapport. bon d'accord, c'est tordu comme raisonnement)).
e
t voila, je pense que je vais finir de ranger ma chambre, le seul truc éphémère chez moi : elle n'est jamais en ordre.
v
oila, bonne nuit à tous !!!

# Posté le vendredi 23 mai 2008 16:41

texte personnel : Draculea, l'aube du mal. à venir sur cet article : l'histoire des vampires. historique de l'histoire : un texte créer pour le cours de latin. la seule contraite : cela devait se passer durant l'antiquité, du moins en partie. mission réussie : j'ai eut une des meilleure note de la classe.

texte personnel : Draculea, l'aube du mal. à venir sur cet article : l'histoire des vampires. historique de l'histoire : un texte créer pour le cours de latin. la seule contraite : cela devait se passer durant l'antiquité, du moins en partie. mission réussie : j'ai eut une des meilleure note de la classe.
draculea : l'aube du mal

Qu
elque part en Dacie, un citoyen important de la ville fut accusé d'avoir trahit son pays et il fut condamé à être exilé pour une période de vingt ans. Sachant très bien qu'il ne survivrait pas à cet exil, il se tua devant les soldats venus le chercher. Inconscient, à demi-mort, cet homme fut enterré vivant par les soldats qui le croyaient mort. Cet homme laissa derrière lui un fils : Draculea. Agé alors de dix ans, ce garçon quitta la terre de son père et gagna Rome, où il trouva la paix.
Ma
is à l'aube de sa mort, terrassé par la maladie, il se refusa à elle, et conclut un pacte avec pluton : celui-ci lui donna la vie éternelle et la force, mais il ne serai plusellement vivant, mais un mort parmi les vivants ; de ce fait, il ne pouvait plus jouir de plaisirs des mortels, sans pour autant gouter à la douceur du repos éternel. Ainsi, Draculea s'endurci et era sur la terre, répandant le malheur et la mort dans tous les pays qu'il traversa. Un jour, alors qu'il se trouvait dans une certaine ville, il rencontra une jeune fille, se promenant dans la rue. Sans attraits ni beauté extraordinaire, elle n'était encore promise à aucun homme. Draculea sut alors qu'elle et elle seule pourrait combler sa solitude. Se hatant, il tenta de l'enlever mais la jeune fille, avec un courage exemplaire, résista et réussi, grâce à l'intervention de d'ux homme passant par là, à échapper à cet homme. Mais Draculea ne voulut pas lacher prise et revint le soir même dans la chambre de la fille. Mais elle, sous la surveillance bienveillante de son père, resta inaccessible à n'importe quel homme.
A
yant été initié à la magie durant sa première existence à Rome, il put trouver un stratagème efficace pour parvenir à ses fins. Ayant repéré une grotte sombre et reculée, il se hâta de parvenir à cet endroit et de s'engouffrer dans cette pénombre propice à l'abrit des bêtes de Pluton : les chauves - souris ! Ayant connaissance des vertus magiques de ces êtres volant, il comptait en attraper une afin de concocter un élexir pour attirer la jeune fille à lui. Mais il se fit mordre par ces bêtes vicieuses et perfides.
De retou
r chez lui, pestant contre le destin, il décida d'en rester là pour ce jour là et se retira dans sa chambre. Mais le lendemain, en déjeunant, il senti une brûlure extrèmement douloureuse sur tout le corps, comme si il s'embrasait et se comsumait. En se regardant, il se rendit compte qu'en effet sa peau se consumait comme les cendres d'un feu dans une cheminée. Perdant son calme, il se mit à paniquer et s'enfuit dans le couloir. Se rendant compte que là, la sensation de brûlure avait disparut, il vit que sa peau n'avait plus rien. Il commença alors à douter et à s'interroger : devenait-il fou? Retournant, dans l'espoir de terminer son repas, dans la pièce, il ressenti à nouveau cette brûlure et conclut que la pièce lui était néfaste. A ce moment, un brouillard épais se forma et Draculea fut aspiré dans un trou sans fond ...
Se re
levant péniblement, il découvrit un lieu étrange et sombre : les murs étaient tapissés de pierres, par un fenêtre, on pouvait voir un paysage sombre et on devinait que le bâtiment était surélevé. On pouvait voir plusieurs attroupements de maisons aux couleurs de terre et de boue. Voyant ce paysage inconnu et qu'il trouvait particulièrement étrange et terrifiant, il prit peur et tenta de s'enfuir : il traversa la pièce, passa la porte et erra à travers cette demeure sinistre, couloir après couloir, et petit à petit, bien qu'effrayé, il trouvait ce lieu merveilleux et majestueux. Se calmant, il s'assis et se demanda ce qui lui arrivait. C'est alors que Pluton apparut et dit, en ces termes, l'avenir qui s'offrait à lui : " la maître de ces lieux viens de mourrir. Il a avant cela déshonnoré le dieu qu'il servait. Nous, dieux de tout temps et de tout pays, ne pouvons laisser ce crime impuni. Mais une erreur a été commise : tu ne devais en aucun cas être mordu par cette chauve-souris ! de ce fait, nous allons fusionner vos deux vies en une ; tu sera banni à la place de cet homme, malheurs et désaroi seront tes seuls compagnons". Révolté par cette injustice, il demanda si rien nétait possible pour changer cette cruelle méprise, mais Pluton , au lieu de lui répondre, lui toucha le front de ses deux derniers doigts et partit. Déboula alors un flot de souvenir dans la t^te du malheureux damné. Mais ce n'était pas les sines, mais ceux d'une personne inconnue mais pourtant lui semblait familière. Il vi la fin de Rome, la construction des chateaux, les guerres de religions, l'émancipation de Paris, l'invention de l'imprimerie, la fin de maintes et maintes monarchies, les guerres mondiales, et la création des nations-unies. Bien d'autres choses furent déversées dans sa tête, entre autre une femme ressemblant à la jeune fille qui avait causé sa perte et qui apparement était devenue sa compagne et était morte peu après, ce qui lui fit comprendre que c'était lui et lui seul qui avait vécu tout cela, et que maintenant, il était banni dans ce chateau sombre, pour échapper à la lumière du jour, et tuant pour récolter le sang de ses victimes. Il était un dieu enchainé, tout puissant et savant, mais reclut dans cet endroit isolé. Pour toujours?? comment le dire ...

# Posté le mercredi 28 mai 2008 07:40

Modifié le vendredi 13 juin 2008 03:18

texte de projection futuriste : Dank U, ou la révolution flammande et l'asservissement des wallons

texte de projection futuriste : Dank U, ou la révolution flammande et l'asservissement des wallons
chapitre 1 : mauvaise nouvelle

Il était six heure ce matin là. Comme d'habitude, je me suis rendu à mon travail. Vingt-cinq ans, et enfin, mon article en première page. Je travaillais au "politiquement correct", le seul et unique journal francophone du pays. Lorsque je suis arrivé au bureau du journal, une ambiance oppressante me prit à la gorge : à six heure du matin, tous les collège présents travaillaient, courraient et s'engueulaient. Juliette, la secrétaire de monsieur Lenard, le directeur, m'appela : "Grégoire, o c'est affreux !!, dit-elle totalement abattue, monsieur Lenard à été renvoyé ce matin. Le gouvernement estime qu'il ne respectait pas les lois en vigueur. Le nouveau directeur est ...monsieur Van Trick.". Van Trick, la terreur des journaux, où qu'il soit, il transforme le journal en caserne militaire. Après avoir questionner Juliette, j'appris que le journal de ce matin devait être entièrement réécrit, sous prétexte qu'il y avait incitation à la rébellion. C'était sûrement à cause de mon article! J'aurais du savoir que jamais il n'aurait été publier. Je sentis ma george se nouer, nous étions un des dernier vestige du passé, et maintenant, c'était un membre de la "nieuwe vlanderen " qui le dirigeait. Je senti une immense colère se dispercé dans chacun de mes membres, me raidissant, j'étais incapable de dire un mot.
"monsieûr Delvino, je vous attend dans mon bureau."
tiré de mes pensées à l'annonce de mon nom, je sursautais. En voyant l'horrible rictus qui déformait le visage rouge de mon nouveau directeur, je sentis une boule dans ma george et une autre dans mon estomac.
" Le ministre de l'information, monsieur Blitch, à estimé que votre article était sujet à censure, vu ce que vous y raconter comme idioties ... ne m'interrompez pas ! dit-il lorsque j'essayais de protester, il est hors de question que des petits journaleux comme vous viennent troubler le calme de la nation. Silence !! Mais vous savez, continua-t-il sur un ton mielleux qui ne trompait personne, je suis un homme généreux, si vous refaîtes votre article en vous conformant aux règles, je suis même prêt à vous laisser la première page. Vous avez une heure."
Je sortis du bureau, j'en avais les larmes aux yeux, je sentis mon sang battre dans mes veines, et quelques gouttes perlaient dans les paumes de mes mains, ensanglantées tellement mes ongles s'y étaient incrustés. Juliette me regarda avec tristesse et compassion, je voyais bien qu'elle avait tout entendu. Mais je ne voulais pas de sa compassion, ce que je voulais, je ne le savais même pas, mais ce que je ne voulais pas, c'était sa pitié. C'était des mois de travail jetés aux ordures, l'article de ma vie relégué aux archives non publiées. C'était un travail de titan que j'avais entrepris, et je compris à ce moment-là ce que le vieil homme voulait dire.


chapitre 2 : des recherches fructueuses


Il est temps à présent de parler des quelques cinq mois de recherches qui précédèrent cet article. j'y songais déjà des années plus tôt, mais j'avais bien trop peur des services de contrôle pour oser entreprendre quoi que se soit. Après une réunion avec monsieur Lenard, qui était à l'époque le seul maître du journal, il me donna carte blanche, à la seule condition que je lui ammène des preuves solides et des témoignages. Des témoignages !! Même ma grand-mère refuse de me parler de ce temps où le français était une langue officielle de Belgique. Alors un inconnu ! Mais la chance, enfin ce que je considérais comme tel à ce moment là, me souri lorsque je reçut un appel annonyme. J'avais déjà commencer des recherches bien sûr, j'avais réussi à trouver des vieux journaux, le plus vieux remontant à décembre 2020. Mais rien, absolument rien ne me donnais d'informations. Je décidais donc de me rendre au rendez-vous fixé par mon mystérieux informateur. L'home, agé d'environ 80 ans, me demanda de ne pas citer son nom, ce que je du accepter à contre-coeur, car je savais qu'un témoignage anonyme vaut beaucoup moins qu'un reconnu. Il vivait dans une petite maison isolée à la campagne, dans les ardennes. lorsqu'il me vi, la première chose qu'il me dit fut "quel courage, jeune homme, de chercher la vérité! ". Malheureusement, le viel homme était sur le déclin, et je dut agir avec précautions si je voulais avoir ces informations. Je reçut tout d'abord un tas d'instructions, comme celles assez génantes de ne pas pouvoir enregister sur cassette notre entrevue ou encore de ne rien citer textuellement. Une fois qu'il fut rassurer a propos de ces dispositions, il commenca son récit. mais avant de raconter cela, il me faut décrire l'homme. Ce n'est pas aisé, il avait l'allure d'un viel homme, la démarche d'un viel homme, les cheveux d'un viel homme, la maison d'un viel homme...bref, un viel homme usé et las d'une vie trop longue. il y avait dans ses yeux la lueur pâle du désespoir, le regard las et fatigué, de ceux qu'ont les gens qui ont trop luté en vain. il avancait lentement avec une canne rudimentaire, son intérieur semblait emplit de souvenirs et parraissait poussièreux, mais en y regardant de plus près, je m'apperçut que ce n'était qu'une impression, car tout était parfaitement astiqué, probablement une personne de sa famille qui viens faire le ménage, le pauvre homme semble bien incapable de le faire lui-même. voila pour cette description qui a ce moment m'inspiré une amitié pour l'homme gris, ce que je regrèterai plus tard.

chapitre 3 : une vie trop chargée, un amour baffoué

"je suis né en 2000, de cette génération qu'on prétendait qu'elle changerai la face du monde, mais il n'en fut rien. mon enfance fut très, et même trop, banale. ma mère était une violoniste professionnelle, mais peu connue, et mon père un ouvrier, maçon pour être exact. adolescent, je fesait partié d'un groupe écologiste, mais je ne croyait pas en ces idées extrémistes, qui me parraissaient ridicules, dieu m'en pardonne. c'est a l'aube des mes 20 ans que des débats violents commencèrent entre Flammands et Wallons. les uns voulaient la séparations, les autres l'unité. ce n'était pas nouveau, des tensions linguistes en Belgique, c'était comme le fromage en France ; il y en avait partout. mais ce fut différent en 2021, année de malheur, et que personne n'oublierai jamais. cela commença par une élection trucquée, d'où sortis vainqueurs le "vlams block", le parti d'extrème droite flammand. cette année la, une révolution eut lieu ... oh non, pas une révolution décisive, une révolution dont le seul but était de faire tomber le roi Phillipe, qui avait succéder à son père vers 2015. a la stupeur de nombre d'entre nous, de nombreux francophones se joingnirent a cette cause. j'était banquier au début de ces évènements. ce fut terrible : des maisons incendiées, le palais explosé, de nombreux batiments publics saccagés, des palais de justices tagués, des rues aux allures de guerre. le roi tentait malabilement de calmer la population qui réclamait a grands cris sa démission au profit d'une république. l'armée fut obligée de descendre dans les rues, c'est a cette époque que je me suis engagé. une liste effrayante de disparus et de tués fut mise à la disposition du public, qui cherchait dans ses mots, ses noms enfilés, la lueur d'un ami, d'un parent, d'un frère, d'un mari, d'enfants, espérant les trouver et en même temps savoir la vérité, si ils étaient morts. je fut charger avec un petit groupe de jeunes soldats tout frais comme moi de surveiller un quartier à Liège, là ou les Francophones en faveur du roi était les plus nombreux. c'était en novembre, il fesait froid et un brouillard enveloppait la ville, réduisant le champ de vision. Dans notre quartier général, on apprit a la télévision que le roi avait abdiqué pour que cesse les morts, acte très louable, mais qui signa la fin des Wallon, cette nuit du 10 novembre resta dans les mémoire comme la "nuit sanglante", et chez les flammand comme la "overwinnende nacht", la nuit victorieuse. ce fut un véritable bain de sang dans toutes les villes. malgré tout, les flammand ne passèrent pas au pouvoir immédiatement, ils nommèrent un premier ministre francophone, qu'ils soumèttaient à un odieux chantage, ils menaçèrent sa famille si il ne leur obéissait pas. tout ces évènements révoltèrent les francophones qui prirent les armes et commencèrent une lutte acharnée. en tant que soldat de l'armée belge, nous dûmes nous battrent comme nos frères, j'ai tué cette nuit la une quinzaine d'innocents, et ce n'était que le commencement. les corps gisaient dans une immense mer rouge, la Meuse avait une couleur pourprée, les rues étaient des fosses à cadavres, les maisons étaient pour la plupart explosées, en ruines. on pouvait entendre des mère et des femmes hurler leur désespoir, des enfants pleurer, des chiens hurler à la mort. au petit matin, le pays ressemblait à un champ de bataille géant. les luers de l'aube pointaient a l'horizon, mais rien ne pourrait combler la peine de cette Belgique meurtrie. sur tout les postes télévisés, on pouvait voir ces mots " la Belgique flammande est une réalité, ceci est le commencement". et nous, perdu dans cet océan de misère, ne sachant que penser et que faire, avions les larmes aux yeux. des femmes nous regardèrent comme si nous étions responsable, comme si nous avions le choix, comme si nous étions libre et assassins. nous avons exécuter les ordres, c'était tout. mais ils ne comprenaient pas.
quelque mois après, le français était supprimé du pays entier, les gnes durent apprendre le néerlandais pour continuer a vivre normalement, plus rien ne fut diffuser en français, les journaux fermèrent leurs portes, tous, à l'exeption de la Meuse, fièr estige de Liège, qui sse battait tant bien que mal, et obtint l'accords du gouvernement de continuer a exister sous le nom de "politiquement correct", et fut surveillé de près par une section spéciale du gourvernement nouveau. c'est à ce journal que vous travailler d'après ce que vous m'avez dit
. durant des années, j'ai tanté de racheter ma faute, j'ai distribuer des vivres, j'ai traduits des papiers administratifs pour les anciens, mais rien ne put me racheter aux yeux de mes parents, horrifiés par ce que j'avais fait cette nuit là. j'ai aider les flammands a concquérir le pays."
il fini sur cette phrase dramatique, avant d'ajouter :
"jamais cet article ne sera publier, quoi que vous fassiez, un conseil ; soyer prêt à fuir, ils ne vous manquerons pas"

# Posté le mardi 03 juin 2008 11:50

Modifié le mercredi 11 juin 2008 16:19

histoire du soir : l'épée du destin. alors, histoires du soir, c'est une collection d'histoires créées au départ pour lire à mon frère le soir, donc ... mas là, je suis pas sûre que sa conviendra toujours :S ben voila, une histoire à suivre de nouveau, ben oui, c'est des histoires, pas des textes !! non mais, arrêter de râler s'il vous plait, pensez au peu eu temps que je passe à écrire tout çà !! non mais! n'empêche, j'avais dit FLIP !!!

histoire du soir : l'épée du destin. alors, histoires du soir, c'est une collection d'histoires créées au départ pour lire à mon frère le soir, donc ... mas là, je suis pas sûre que sa conviendra toujours :S ben voila, une histoire à suivre de nouveau, ben oui, c'est des histoires, pas des textes !! non mais, arrêter de râler s'il vous plait, pensez au peu eu temps que je passe à écrire tout çà !! non mais! n'empêche, j'avais dit FLIP !!!
histoire du soir : l'épée du destin

chapitre 1 : akaraï
six heure du matin. Toute la ville dort d'un sommeil lourd et profond. Le vent souffle entre les arbres et au loin, on peut entendre le clôcher d'une église, cachée derrière un épais brouillard hivernal. Au son de la clôche, les fermiers encore endormis ouvrent leurs yeux lentement et baillent, pestent et râlent. Laissant dormir leur compagne et leurs enfants, ils s'en vont tous aux écuries nourrir leur bétail. Mais ils n'étaient pas les seuls que le clôcher avait réveillés, ce mouvement sourd réveilla Akaraï, le fils d'un éléveur de moutons. Se levant avec entrain et bonne humeur, il se précipita vers l'échelle sans se rendre compte que son pied était rester coincé dans les draps. Le résultat de cette innatention : une gamelle monumentale et un bruit monstrueux. Ce bruit ne manqua pas de réveiller sa belle-mère et son oncle, ainsi que sa soeur.
"Que fabrique encre cet empoté? je m'en vais lui apprendre, moi !!" hurla son oncle.
Bruits dans l'escalier. Sentant les ennuis arriver, Akaraï s'éclipsa par la fenêtre et disparut dans le brouillard. Il courru a vive allure jusqu'au bois le plus proche, son endroit favori. Akaraï aurai tellement aimer vivre ailleurs, il en rêvait parfois la nuit, mais il savait que c'était peine perdue ; jamais il ne quitterai cet endroit, il devait prendre la succession de son père, en tant que berger. Il trouvait le réconfort nécessaire dans la musique, un art où il excellait, ce qui ne vallait pas grand chose, puisqu'il lui était interdit d'en jouer en public.
Akaraï n'était pas vraiment un humain, mais un semi-elfe. Sa mère avait disparue avant qu'il puisse la connaitre, le laissant seul avec un père qui ne voyait en lui que de la main d'oeuvre gratuite, une belle-mère qui le détestait et qui lui fesait faire des corvées jusqu'à des heures impossibles, et un oncle alcoolique qui se servait de lui pour s'approvisionner en bière. Akaraï avait des caractéristiques peu communes pour un humain : il courrait plus vite que n'importe lequel des villageois, semant même les chevaux ; jouait de la musique tel un Orphée des campagnes ; savait tirer à l'arc sans l'avoir apprit et grimper aux arbres aussi aisément qu'un singe. Malheureusement, il était d'une maladresse rare. Il ne pouvait passer une journée sans trébucher, tomber, bousculer, glisser, se prendre les pieds dans un objet, faire tomber des choses, etc. Ce qui lui valait les railleries du village tout entier. Sa nature elfique cependant lui empêchait d'avoir la moindre égratinure, ce qui effayait les gens du village, qui chassaient tout étranger de peur qu'il soit sorcier. Depuis maintenant 5 ans, il était capable de communiquer avec les animaux, ce qui avait le don d'agacer son père, qui lui interdisait d'en souffler mot à qui que se soit.
"Cela me suffit largement d'avoir un hybride en guise de fils, si en plus tu a l'air de parler tout seul, se sera le comble du ridicule"
Malgré la vie de misère qu'il menait, il avait un physique qu'envierai n'importe qui : les traits fin, des long cheveux à la couleur du soleil couchant, des yeux d'un bleu profond tel un océan, une peau mate, une silhouette efilée, un maintient parfait, une forme éblouissante. Tout ceci ne passa pas inaperçut dans un village de fermiers au dos courbé, aux membre fatigués, à la peau tannée par le soleil, ou même les jeunes hommes paraissaient être des tubercules sortis de la terre. Les jeunes filles s'étaient lassées de cet élégant jeune homme à l'air noble au profit des garçons de ferme qui ne cessaient de leur faire une cour rudimentaire. Akaraï ne se sentait pas à sa place parmi tout ces êtres de la terre, qui pourrait l'en blâmer? A l'aube de sa quinzième année, il ne regardait pas les filles avec le même regard que les autre garçons, tout cela lui paraissait étranger. C'est à tout cela qu'il pensait dans sa cache en haut des arbres lorsqu'une troupe de cavaliers traversèrent la forêt. Poussé par une intuition innexpliquée, il les suivi du haut des arbres, pour éviter les accidents stupides comme ce matin. Arrivé à l'entrée du village, les cavaliers pénétrèrent dans la taverne, qui fesait office d'auberge pour les rares voyageurs. Akaraï, qui ne pouvait rentrer, attendit dehors. Au bout d'une heure, il regrettait amèrement de ne pas être rester dans ses couvertures bien au chaud chez lui, en effet, il fesait très froid et Akaraï avait les pieds sous la neige, tout engourdis.Sa cape en fourrure et ses bottes lui manquaient. Il remarqua alors un changement de bruit dans la taverne ; cela passa de l'ambiance chaude à un climat de terreur. le cavalier qui semblait être le chef, casqué d'un heaume noir cachant son visage, prit la parole:
"le noir Xarix recherche un dénommé Akora, Akariu, heu, quelque chose comme çà. Quelqun le connait-il?"
"Je le connai, repondit un villageois a moitié saoul, mais nous laisserez-vous en vie?"
"Tout dépendra de ce que tu peut m'apprendre. Tes renseignement sont-ils fiables?"
"Monsieûr, répondit mielleusement le paysan, c'est un petit village, tout le monde connait tout le monde ici, le gamin que vous cherchez habite en dehors de la ville, avec son père et la famille de ce dernier"
"Très bien, où exactement?"
La serveuse, apeurée jusque là, répondit soudain à l'homme ivre :
"Tu est fou?? Ne dit rien ! Il nous tuera de toute façon. Cela ne sert a rien de dénoncer un garçon innocent"
Akaraï eut un élan de sympathie pour la jeune femme qui tentait de le sauver, même si il ne savait pas encore de quoi.
"Hahaha ! Tu penses que sa vie me préoccupe? Rugit soudain le pochtron, je m'en fiche de cet hybride, tu veut risquer de perdre la seule chance que nous avons de nous en sortir pour un garçon qui n'est même pas de notre race?"
"Pas de votre race? Murmura l'homme en noir, interressant. Je veut son adresse, maintenant, sinon ..."
Il n'eut pas besoin de finir sa phrase, tous avaient comprit ce qui les attendaient en cas de refus. Akaraï, quand à lui, se sentait très mal, pourquoi ce Xarix voulait-il le voir? Etait-ce réellement pour le voir ou simplement pour le tuer? Dans les deux cas, pourquoi lui? Il n'avait rien d'exceptionnel, il était même un être bizarre, tiraillé entre l'elfe majestueux et le paysan gauche. Emplit de ces pensée, Akaraï n'entendit pas le paysan donner l'emplacement de la ferme aux cavaliers. Il fut sorti de ses pensées par un lourd silence qui s'abati sur la taverne. Les cavaliers sortirent, enfourchèrent leurs destriers et partirent en direction de la ferme. Akaraï jeta un coup d'oeil dans la taverne, et fut prit d'un vertige ; des corps sans vie gisaient là. A ce moment précis, deux enfants passèrent et virent Akaraï comtemplant le carnage. Alertant les adultes, ils s'éloignèrent en courant. Sans avoir eut le temps de réagir, il fut attaché par les villageois, et jeté dans une cabane sombre. Il ressentait une terreur sans nom, tel celui qui sent sa fin approcher. Il déglouti plusieurs fois, espérant se calmer, mais rien n'y fit. Il avait peur des cavaliers, de ce qu'ils allaient leur faire, à lui et à sa famille ; mais il avait peur également des villageois, car il avait bien comprit ils pensaient tenir le meurtrier, et Akaraï se demanda se qui allait lui arriver.
"Qu'on fasse ressortir l'assassin"
Deux villageois, visiblement bossus, l'attrapèrent par le bras et le conduirent jusqu'à la maison du chef du village, un homme assez agé.
"Akaraï, fils de Mulkor de Hurlo, vous êtes accusé d'avoir consciemment tué, et même assassiné les gens présents dans la taverne ce matin. "Qu'avez vous à dire pour votre défense?"
"Ce n 'est pas moi, répondit péniblement Akaraï, ce sont les cavaliers qui les ont tué."
Il s'en suivi un brouhaha indescriptible. Au bout d'un certain temps, un calme relatif s'installa.
"Mon garçon, à part toi, personne n'a vu ces cavaliers. Nous prendrais-tu pour des idiots? Akaraï, le village t'as toujours considéré comme un étranger, un être malsain, et les récents évènements nous donne raison. Nous te déclarons coupable, tu sera pendu en début d'après-midi."
Akaraï fut reconduit dans sa sombre geôle, et là, se laissant aller au désespoir, il pleura durant le reste de la matinée, car il savait qu'à l'heure actuelle, ses proches étaient en danger de mort, il n'en doutait pas, après le massacre de la taverne.
après l'heure du midi, les villageois se rassemblèrent sur la place, s'apprêtant a vois mourir celui que tous détestaient.
"Une dernière volonté?" dit le bucheron, bourreau pour l'occasion
"Heu... je veut pas mourir !!" bredouilla Akaraï, mais il savait que ça ne changerai rien.
"Bien, entre la tête la ... voila ... comme çà..."
Soudain, et tout à coup, une voix féminine les interrompi :
"Stop! si vous tenez à votre vie, relâchez-le !"






# Posté le mercredi 11 juin 2008 20:56