chapitre 1 : mauvaise nouvelle
Il était six heure ce matin là. Comme d'habitude, je me suis rendu à mon travail. Vingt-cinq ans, et enfin, mon article en première page. Je travaillais au "politiquement correct", le seul et unique journal francophone du pays. Lorsque je suis arrivé au bureau du journal, une ambiance oppressante me prit à la gorge : à six heure du matin, tous les collège présents travaillaient, courraient et s'engueulaient. Juliette, la secrétaire de monsieur Lenard, le directeur, m'appela : "Grégoire, o c'est affreux !!, dit-elle totalement abattue, monsieur Lenard à été renvoyé ce matin. Le gouvernement estime qu'il ne respectait pas les lois en vigueur. Le nouveau directeur est ...monsieur Van Trick.". Van Trick, la terreur des journaux, où qu'il soit, il transforme le journal en caserne militaire. Après avoir questionner Juliette, j'appris que le journal de ce matin devait être entièrement réécrit, sous prétexte qu'il y avait incitation à la rébellion. C'était sûrement à cause de mon article! J'aurais du savoir que jamais il n'aurait été publier. Je sentis ma george se nouer, nous étions un des dernier vestige du passé, et maintenant, c'était un membre de la "nieuwe vlanderen " qui le dirigeait. Je senti une immense colère se dispercé dans chacun de mes membres, me raidissant, j'étais incapable de dire un mot.
"monsieûr Delvino, je vous attend dans mon bureau."
tiré de mes pensées à l'annonce de mon nom, je sursautais. En voyant l'horrible rictus qui déformait le visage rouge de mon nouveau directeur, je sentis une boule dans ma george et une autre dans mon estomac.
" Le ministre de l'information, monsieur Blitch, à estimé que votre article était sujet à censure, vu ce que vous y raconter comme idioties ... ne m'interrompez pas ! dit-il lorsque j'essayais de protester, il est hors de question que des petits journaleux comme vous viennent troubler le calme de la nation. Silence !! Mais vous savez, continua-t-il sur un ton mielleux qui ne trompait personne, je suis un homme généreux, si vous refaîtes votre article en vous conformant aux règles, je suis même prêt à vous laisser la première page. Vous avez une heure."
Je sortis du bureau, j'en avais les larmes aux yeux, je sentis mon sang battre dans mes veines, et quelques gouttes perlaient dans les paumes de mes mains, ensanglantées tellement mes ongles s'y étaient incrustés. Juliette me regarda avec tristesse et compassion, je voyais bien qu'elle avait tout entendu. Mais je ne voulais pas de sa compassion, ce que je voulais, je ne le savais même pas, mais ce que je ne voulais pas, c'était sa pitié. C'était des mois de travail jetés aux ordures, l'article de ma vie relégué aux archives non publiées. C'était un travail de titan que j'avais entrepris, et je compris à ce moment-là ce que le vieil homme voulait dire.
chapitre 2 : des recherches fructueuses
Il est temps à présent de parler des quelques cinq mois de recherches qui précédèrent cet article. j'y songais déjà des années plus tôt, mais j'avais bien trop peur des services de contrôle pour oser entreprendre quoi que se soit. Après une réunion avec monsieur Lenard, qui était à l'époque le seul maître du journal, il me donna carte blanche, à la seule condition que je lui ammène des preuves solides et des témoignages. Des témoignages !! Même ma grand-mère refuse de me parler de ce temps où le français était une langue officielle de Belgique. Alors un inconnu ! Mais la chance, enfin ce que je considérais comme tel à ce moment là, me souri lorsque je reçut un appel annonyme. J'avais déjà commencer des recherches bien sûr, j'avais réussi à trouver des vieux journaux, le plus vieux remontant à décembre 2020. Mais rien, absolument rien ne me donnais d'informations. Je décidais donc de me rendre au rendez-vous fixé par mon mystérieux informateur. L'home, agé d'environ 80 ans, me demanda de ne pas citer son nom, ce que je du accepter à contre-coeur, car je savais qu'un témoignage anonyme vaut beaucoup moins qu'un reconnu. Il vivait dans une petite maison isolée à la campagne, dans les ardennes. lorsqu'il me vi, la première chose qu'il me dit fut "quel courage, jeune homme, de chercher la vérité! ". Malheureusement, le viel homme était sur le déclin, et je dut agir avec précautions si je voulais avoir ces informations. Je reçut tout d'abord un tas d'instructions, comme celles assez génantes de ne pas pouvoir enregister sur cassette notre entrevue ou encore de ne rien citer textuellement. Une fois qu'il fut rassurer a propos de ces dispositions, il commenca son récit. mais avant de raconter cela, il me faut décrire l'homme. Ce n'est pas aisé, il avait l'allure d'un viel homme, la démarche d'un viel homme, les cheveux d'un viel homme, la maison d'un viel homme...bref, un viel homme usé et las d'une vie trop longue. il y avait dans ses yeux la lueur pâle du désespoir, le regard las et fatigué, de ceux qu'ont les gens qui ont trop luté en vain. il avancait lentement avec une canne rudimentaire, son intérieur semblait emplit de souvenirs et parraissait poussièreux, mais en y regardant de plus près, je m'apperçut que ce n'était qu'une impression, car tout était parfaitement astiqué, probablement une personne de sa famille qui viens faire le ménage, le pauvre homme semble bien incapable de le faire lui-même. voila pour cette description qui a ce moment m'inspiré une amitié pour l'homme gris, ce que je regrèterai plus tard.
chapitre 3 : une vie trop chargée, un amour baffoué
"je suis né en 2000, de cette génération qu'on prétendait qu'elle changerai la face du monde, mais il n'en fut rien. mon enfance fut très, et même trop, banale. ma mère était une violoniste professionnelle, mais peu connue, et mon père un ouvrier, maçon pour être exact. adolescent, je fesait partié d'un groupe écologiste, mais je ne croyait pas en ces idées extrémistes, qui me parraissaient ridicules, dieu m'en pardonne. c'est a l'aube des mes 20 ans que des débats violents commencèrent entre Flammands et Wallons. les uns voulaient la séparations, les autres l'unité. ce n'était pas nouveau, des tensions linguistes en Belgique, c'était comme le fromage en France ; il y en avait partout. mais ce fut différent en 2021, année de malheur, et que personne n'oublierai jamais. cela commença par une élection trucquée, d'où sortis vainqueurs le "vlams block", le parti d'extrème droite flammand. cette année la, une révolution eut lieu ... oh non, pas une révolution décisive, une révolution dont le seul but était de faire tomber le roi Phillipe, qui avait succéder à son père vers 2015. a la stupeur de nombre d'entre nous, de nombreux francophones se joingnirent a cette cause. j'était banquier au début de ces évènements. ce fut terrible : des maisons incendiées, le palais explosé, de nombreux batiments publics saccagés, des palais de justices tagués, des rues aux allures de guerre. le roi tentait malabilement de calmer la population qui réclamait a grands cris sa démission au profit d'une république. l'armée fut obligée de descendre dans les rues, c'est a cette époque que je me suis engagé. une liste effrayante de disparus et de tués fut mise à la disposition du public, qui cherchait dans ses mots, ses noms enfilés, la lueur d'un ami, d'un parent, d'un frère, d'un mari, d'enfants, espérant les trouver et en même temps savoir la vérité, si ils étaient morts. je fut charger avec un petit groupe de jeunes soldats tout frais comme moi de surveiller un quartier à Liège, là ou les Francophones en faveur du roi était les plus nombreux. c'était en novembre, il fesait froid et un brouillard enveloppait la ville, réduisant le champ de vision. Dans notre quartier général, on apprit a la télévision que le roi avait abdiqué pour que cesse les morts, acte très louable, mais qui signa la fin des Wallon, cette nuit du 10 novembre resta dans les mémoire comme la "nuit sanglante", et chez les flammand comme la "overwinnende nacht", la nuit victorieuse. ce fut un véritable bain de sang dans toutes les villes. malgré tout, les flammand ne passèrent pas au pouvoir immédiatement, ils nommèrent un premier ministre francophone, qu'ils soumèttaient à un odieux chantage, ils menaçèrent sa famille si il ne leur obéissait pas. tout ces évènements révoltèrent les francophones qui prirent les armes et commencèrent une lutte acharnée. en tant que soldat de l'armée belge, nous dûmes nous battrent comme nos frères, j'ai tué cette nuit la une quinzaine d'innocents, et ce n'était que le commencement. les corps gisaient dans une immense mer rouge, la Meuse avait une couleur pourprée, les rues étaient des fosses à cadavres, les maisons étaient pour la plupart explosées, en ruines. on pouvait entendre des mère et des femmes hurler leur désespoir, des enfants pleurer, des chiens hurler à la mort. au petit matin, le pays ressemblait à un champ de bataille géant. les luers de l'aube pointaient a l'horizon, mais rien ne pourrait combler la peine de cette Belgique meurtrie. sur tout les postes télévisés, on pouvait voir ces mots " la Belgique flammande est une réalité, ceci est le commencement". et nous, perdu dans cet océan de misère, ne sachant que penser et que faire, avions les larmes aux yeux. des femmes nous regardèrent comme si nous étions responsable, comme si nous avions le choix, comme si nous étions libre et assassins. nous avons exécuter les ordres, c'était tout. mais ils ne comprenaient pas.
quelque mois après, le français était supprimé du pays entier, les gnes durent apprendre le néerlandais pour continuer a vivre normalement, plus rien ne fut diffuser en français, les journaux fermèrent leurs portes, tous, à l'exeption de la Meuse, fièr estige de Liège, qui sse battait tant bien que mal, et obtint l'accords du gouvernement de continuer a exister sous le nom de "politiquement correct", et fut surveillé de près par une section spéciale du gourvernement nouveau. c'est à ce journal que vous travailler d'après ce que vous m'avez dit
. durant des années, j'ai tanté de racheter ma faute, j'ai distribuer des vivres, j'ai traduits des papiers administratifs pour les anciens, mais rien ne put me racheter aux yeux de mes parents, horrifiés par ce que j'avais fait cette nuit là. j'ai aider les flammands a concquérir le pays."
il fini sur cette phrase dramatique, avant d'ajouter :
"jamais cet article ne sera publier, quoi que vous fassiez, un conseil ; soyer prêt à fuir, ils ne vous manquerons pas"